A l’ouest rien de nouveau – Erich Maria Remarque

A l’ouest rien de nouveau
– Erich Maria Remarque

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Editeur: Le livre de poche
Nb de pages : 254
Prix : 5.10 Euros

Résumé :

Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes…
Témoignage d’un jeune soldat allemand de la guerre 1914-1918.

Mon avis :

L’auteur de ce livre, Erich Remarque, a lui même été envoyé au front lors de cette terrible guerre. La seul différence avec Paul Baümer (personnage principal du livre) est qu’il n’était pas volontaire.
Il a été blessé par des éclats d’obus.

Je trouvais important de préciser ceci, le fait que l’auteur ait vécu l’horreur renforce son récit, cela le rend plus vrai, et plus touchant.

Nous vivons la guerre du point de vue de Paul Baümer, un jeune allemand âgé de 19 ans au début du livre. Il part combattre avec 7 de ses camarades de classes. Paul est volontaire, mais il est extrêmement jeune, il s’interroge beaucoup au sens de tout cela, à ce qu’il fera une fois la guerre terminé.
Les compagnies alterne entre le front et des positions en arrière, plus à l’abri. Quand ils sont au front, Erich Remarque ne nous épargne rien!
Faim, rats, hygiène plus que précaire, sang, morts, cris de douleur, agonie. Nous voyons absolument tout ce que voit Paul!

On se rend compte que ces soldats allemands étaient comme nos soldats français: de simple citoyens voulant protéger leur pays. Ils ne pensaient pas à mal, ne voulaient pas que cette guerre continue.
J’ai plusieurs fois eut du mal à continuer ma lecture tant l’horreur était présente.
La peur représente une partie importante de l’ouvrage. C’est l’un des sentiment dominants pour ces soldats.
La faim est ce qui torture quotidiennement les jeunes hommes qui deviennent à peine capable de tenir debout.

Les semaines, les mois et même les années passent. Paul perd peu à peu ses amis, il voit d’autres jeunes arriver pour combattre et se faire exterminer, faute d’entrainement.
Il pense à sa famille, à sa mère qui est souffrante. Il pense également aux femmes, qu’il ne voit presque plus.

Le but du livre est de nous faire prendre conscience de l’atrocité vécu par ces milliers d’hommes et de femmes. Oui, les femmes aussi ont énormément souffert de la guerre, elles ont vu leurs pères, fils, frères partir pour ne jamais revenir. Elles ont connu la misère, la faim.
Le pari est réussi puisque dès la sortie du livre (1928) le succès fut immédiat!

Si vous avez l’âme sensible, le lire n’est peut-être pas une bonne idée, nos sentiments ne sont vraiment pas ménager. Rien ne nous ai épargné!
En revanche il est très intéressant de voir le point de vue d’un soldat allemand et non d’un français.
Au final, où est la différence ? Ils sont tous humains. Ils voulaient tous vivre. Mais ont leur a volé leur vie, pourquoi ?

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