Premières lignes #6

Premières lignes

Bonjour à tous !

Je suis contente de vous retrouver pour ce nouveau rendez-vous sur le blog! Le principe est simple : chaque semaine je vais choisir un livre et vous en citer les premières lignes. Ce rendez-vous est organisé par Aurélia du blog Ma lecturothèque.

Aujourd’hui je vous présente les premières lignes d’un roman que j’ai apprécié, qui est léger et très agréable à lire!

« Prologue

Déménager à la cloche de bois

Avachi sur sa valise, Ferdinand Brun, quatre-vingt-trois ans, contemple, impuissant, son appartement, qu’il quitte pour toujours. Lui qui déteste les déménagements. Lui qui déteste la vie en communauté. Lui qui déteste les gens. Comment en est-il arrivé là?

Son cœur se serre.
Il inspire profondément : l’odeur de naphtaline emplit ses narines. Le parfum familier l’apaise immédiatement. Cette odeur va lui manquer, le papier peint marron à grosse fleurs aussi, même s’il ne l’a jamais aimé.
Il s’est habitué à toutes ces choses. Ses meubles sous bâche. Ses livres rangés dans des sacs plastique. A l’abri de la poussière. Du temps. De la vie.
Cela fait des années que Ferdinand habite reclus, sans famille, sans ami. Il l’a cherché en un sens. Tout au long de son existence, il a fait ses choix, seul. Rarement les bons. Toujours dictés par des rancœurs ou des pulsions. Il n’a cependant jamais changé de cap, ni montré qu’il avait tort. Ses faiblesses, ses erreurs, ou juste ses sentiments, il les a toujours gardés pour lui. Un vrai Bélier, comme disait sa grand-mère. »

Je vous laisse maintenant le résumé :

Cliquez sur l’image pour accéder à ma chronique 🙂

couv9582471Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Ce roman vous fait-il envie ?

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