Chroniques du crime – Michael Connelly

Chroniques du crime
– Michael Connelly

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Editions: Point
Nb de pages : 319
Prix : 7.60 Euros
Année de parution : 2006
Genre: Crimes / recueil d’articles

Résumé :

De 1984 à 1992, Michael Connelly a tenu la chronique judiciaire du South Florida Sun-Sentinel et du Los Angeles Times. Il relate des histoires criminelles, souvent non élucidées: une femme enterrée dans son jardin par son époux, une mère qui tue ses enfants… et la célèbre affaire Rodney King, ce Noir battu à mort par la police californienne. Derrière ces chroniques, c’est l’immense écrivain en devenir qui s’annonce…

Mon avis :

Le livre commence par une petite introduction de Michael Connelly qui nous explique ce qui l’a amené à travailler en tant que reporter et à écrire sur des affaires criminelles. J’ai beaucoup aimé cette préface qui m’a permis de mieux connaitre l’un de mes auteurs préférés.

Le livre en lui-même est constitués de plusieurs articles parut dans deux journaux dont le Los Angeles Times. Ils sont rangés dans trois parties : « Les flics », « Les assassins » et « Les affaires ».
Les articles traites énormément des procédures judiciaire aux Etats-Unis, ne vous attendez pas à des récits sanglants, des détails horrible ou à des témoignages poignant.
Il s’agit plutôt d’un travail très rigoureux et très professionnel en apparence détaché de la souffrance produite par les crimes mais en fait tellement proche d’elle.

Michael Connelly à commencé à travailler en tant que journaliste. Il a suivit des policiers sur le terrain, en immersion totale dans leur quotidien. Il a vu l’horreur de Los Angeles, une ville où le crime est très présent. Il a fréquenté les enquêteurs chargés d’élucider toutes ces affaires. Des meurtres qui se produisent chaque semaine!
Son travail est d’une grande qualité. Beaucoup de personne n’ont pas apprécier Chroniques du crime, mais on ne peut décemment pas nier le talent de Connelly que ce soit en tant que reporter ou en tant que romancier.

On voit qu’il s’est beaucoup inspiré des policiers et des affaires qu’il a connu pour construire le personnage d’Harry Bosch, enquêteur au LAPD dans une grande partie de ses romans.

Pour conclure, je dirais que « Chroniques du crime » est un moyen de mieux connaitre Michael Connelly. Je pense qu’il serait plus judicieux de lire un article chaque jours pour mieux les apprécier.

Le crime parfait – Peeter James

Le crime parfait
– Peeter James

9782266224130

Edition : Pocket
Nb de pages : 116
Prix : 2.90 Euros

Résumé :

Vingt ans de mariage, ça se fête. Chacun de leur côté, Victor et Joan se préparent une petite surprise. Dans leur minable pavillon de Brighton, où s’amoncellent désillusions et rancunes, le couple s’affaire. Cyanure pour l’un, hyperglycémie fatale pour l’autre. Deux crimes parfaits. Le tout étant de garder son sang-froid. Une gageure pour ceux qui s’aiment, comme eux, d’un aussi grand amour…

Mon avis: 

Le crime parfait est un tout petit livre qui m’a attirée par son résumé. La promesse d’une histoire aussi drôle que pathétique, un couple plutôt pitoyable qui n’en est plus vraiment un.

On rentre donc dans l’histoire de Victor et Joan, qui ne se supportent plus. L’un voit des prostituées et l’autre à un amant. Chacun projette de tuer l’autre pour être enfin libre.
Au final c’est assez drôle. Tout va très vite (en 116 pages difficile de prendre son temps). Le début est très accrocheur mais la suite et la fin sont plutôt communes. Rien de surprenant ou de très original.
Cependant, il s’agit d’une lecture très distractive qui comblera à merveille un dimanche après-midi pluvieux.

J’ai beaucoup aimé malgré ce manque d’originalité. J’ai presque trouvée le livre trop court, j’aurais aimer que cela continue. Le chute est plutôt bien réalisée et boucle judicieusement l’intrigue.

Peter James est un auteur que je ne connais pas, du moins jusqu’à maintenant. Je songe à me procurer ses autres romans qui promettent des moments agréables.
Le style est très simple et donc facile d’accès. En bref, n’importe qui peut lire ce livre et s’en réjouir.

Pour conclure, je recommanderais de lire ce livre entre deux « briques » ou entre deux classiques un peu compliqués. Vous pouvez facilement le terminer en une après midi ou même en une soirée si vous n’allumez pas la télévision ^^